Publicado a 04/05/2026 · atualizado a 21/08/2026
Comprendre Leopar
Créer un site gratuit : la vérité que personne ne vous dit
Les pubs vous promettent un site internet « 100 % gratuit en 5 minutes ». La réalité est plus nuancée : créer un vrai site web, qui vous appartient et qui ressemble à un site professionnel, ne peut pas être totalement gratuit. Et ce n'est pas une question de marketing — c'est une question de mécanique de base d'internet. On vous explique pourquoi, sans détour.
La réponse courte
Non, on ne peut pas créer un vrai site internet 100 % gratuit. Pour deux raisons techniques incontournables :
1. Le nom de domaine est payant. votrenom.fr ou votrenom.com coûte de l'argent à un registrar (l'organisme qui gère ces extensions), et il faut le payer chaque année. Pas de domaine personnalisé = pas de site qui vous appartient.
2. L'hébergement coûte de l'argent à quelqu'un. Un site doit être stocké quelque part, sur un serveur allumé en permanence. Ce serveur consomme de l'électricité, occupe de la place, demande de la maintenance. Quelqu'un paie cette facture. Si ce n'est pas vous, c'est l'hébergeur — et il se rembourse autrement.
Toutes les offres « gratuites » que vous voyez en pub contournent ces deux contraintes par des compromis qu'on ne vous explique pas franchement. On va voir lesquels.
Pourquoi le nom de domaine ne peut pas être gratuit
Un nom de domaine, c'est l'adresse de votre site sur internet — par exemple boulangerie-martin.fr. Cette adresse n'appartient à personne par défaut. Pour la réserver à votre nom, il faut passer par un registrar (un organisme accrédité), qui lui-même paie une redevance annuelle à l'organisme qui gère l'extension (l'AFNIC pour les .fr, Verisign pour les .com).
Concrètement, un .fr coûte au registrar autour de 5 € par an, un .com autour de 8 à 10 $. Le registrar revend ensuite ce domaine entre 8 et 20 € par an aux clients finaux. Cette chaîne de coûts existe partout : personne ne peut offrir un nom de domaine personnalisé indéfiniment, ce serait perdre de l'argent à chaque renouvellement.
Quand un service comme LWS, Webador, WebSelf ou Hostinger vous annonce « nom de domaine gratuit », ils précisent toujours en petit : « la première année ». À partir de la deuxième année, vous payez 15 à 70 € par an selon l'extension. C'est un coût d'acquisition pour eux, qu'ils récupèrent ensuite.
L'astuce du sous-domaine — et pourquoi c'est un problème
Pour proposer un service « vraiment gratuit », la plupart des plateformes utilisent une astuce : au lieu de vous donner un domaine personnalisé, ils vous attribuent un sous-domaine sur leur propre domaine. Ce qui donne des adresses du genre :
monsite.wixsite.com/restaurant (Wix gratuit)
monsite.jimdofree.com (Jimdo gratuit)
xyz.my.canva.site (Canva gratuit)
monsite.site123.me (Site123 gratuit)
Techniquement, c'est gratuit. Concrètement, c'est trois problèmes majeurs :
L'image renvoyée n'est pas professionnelle. Quand un client tape votre adresse sur sa carte de visite et lit « monsite.wixsite.com », il comprend immédiatement que vous n'avez pas investi un centime dans votre présence en ligne. Pour une activité commerciale, c'est rédhibitoire.
Le référencement Google est pénalisé. Google sait reconnaître les sous-domaines des plateformes gratuites et les classe nettement moins bien que les domaines personnalisés. Vous travaillez vos contenus, mais ils peinent à apparaître dans les résultats.
Vous ne possédez pas votre adresse. Le jour où vous voulez partir ailleurs, votre adresse n'est pas portable. Vous repartez de zéro avec une nouvelle URL, et tous les liens que vous aviez partagés (cartes de visite, réseaux sociaux, signatures de mails, Google Business Profile) sont à mettre à jour un par un.
Pourquoi l'hébergement ne peut pas être vraiment gratuit non plus
Un site web, c'est une série de fichiers (HTML, CSS, images…) qui doivent être disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, partout dans le monde. Pour ça, ils sont stockés sur des serveurs — des ordinateurs spécialisés, allumés en permanence, dans des data centers refroidis et alimentés en électricité.
Ces infrastructures coûtent extrêmement cher à construire et à maintenir. Pas plus que pour le domaine : personne ne peut héberger gratuitement des millions de sites sans contrepartie. Quand un service vous annonce « hébergement gratuit », c'est qu'il a trouvé un moyen de se rembourser autrement. Voici les trois plus courants.
1. La publicité imposée sur votre site
Plusieurs plateformes (Jimdo Free, Site123 gratuit, certains hébergeurs gratuits) affichent leurs propres publicités sur votre site, sans que vous puissiez les retirer. Visuellement, ça donne une bannière en haut, un footer publicitaire, ou parfois des pop-ups. Ce ne sont pas vos clients qui en bénéficient : c'est la plateforme qui gagne de l'argent sur le trafic que vous apportez.
2. Les fonctions essentielles bloquées
Wix gratuit limite l'espace de stockage à 500 Mo et la bande passante à 500 Mo par mois. Site123 gratuit limite l'espace à 250 Mo. Canva limite à 5 sites en ligne. Tous bloquent l'accès à des fonctionnalités courantes — boutique en ligne, formulaires avancés, statistiques détaillées, suppression de la pub. Le but : vous donner envie de passer au plan payant.
3. La période d'essai déguisée
LWS, Webador et WebSelf proposent l'hébergement « gratuit » pendant 6 ou 12 mois. Au-delà, vous payez le tarif normal (entre 50 et 200 € par an selon les options). Si vous ne résiliez pas dans les temps, le renouvellement est automatique. Ce n'est pas vraiment gratuit, c'est gratuit pendant un temps.
Existe-t-il malgré tout une solution vraiment gratuite ?
Soyons honnêtes : oui, mais avec de gros compromis. Si vous acceptez d'avoir un sous-domaine sans nom personnalisé, et que votre projet n'a pas besoin de paraître professionnel, deux options techniques existent.
GitHub Pages permet d'héberger gratuitement un site statique en HTML/CSS sur une adresse en votrenom.github.io. Aucune publicité, aucune limitation de bande passante. Mais il faut savoir manipuler du code et un dépôt Git — clairement réservé aux développeurs.
Netlify propose un plan gratuit avec sous-domaine en votrenom.netlify.app, sans publicité. Là encore, il faut savoir produire du code et le déposer chez eux.
Pour un grand public sans compétences techniques, ces solutions sont peu accessibles. Et même elles ne résolvent pas le problème du nom de domaine personnalisé : si vous voulez votrenom.fr, il faudra le payer à part chez un registrar.
L'approche honnête de Leopar : 39 €/mois ou 299 €/an, et tout est inclus
Plutôt que de vous promettre du gratuit qui ne l'est pas vraiment, Leopar fait l'inverse : un seul prix, transparent, qui couvre tout ce qu'il faut pour avoir un vrai site qui vous appartient.
Pour 39 €/mois ou 299 €/an, vous avez le nom de domaine en .fr, .com ou .net à votre nom (pas au nom de Leopar), l'hébergement sur un serveur dédié, le certificat SSL, la création complète du site avec Léo — l'IA de Leopar — et un quota mensuel d'usage de Léo, remis à zéro chaque mois, pour faire évoluer votre site.
Pas de publicité imposée sur votre site. Pas de sous-domaine bizarre. Pas de fonctions essentielles bridées. Pas de domaine offert la première année puis facturé 70 € après.
À titre de comparaison, additionnez ce que coûte un projet équivalent ailleurs : un domaine .fr (10 à 15 €/an), un hébergement classique (30 à 100 €/an), un certificat SSL (souvent inclus, parfois en option à 30 €/an), un éditeur de site (entre 60 et 300 €/an selon le plan). Vous arrivez vite à 100 € ou plus, avant même d'avoir créé votre première page. Leopar regroupe tout ça dans un tarif unique, tout inclus.
Comment ça marche concrètement ?
Vous arrivez sur Leopar. Vous écrivez à Léo comme à un ami par SMS :
"Je suis fleuriste à Nantes, je veux un site simple avec mes créations en photo, la commande en ligne avec paiement par carte, et un bouton WhatsApp pour les demandes spéciales."
Léo lit, comprend votre projet, et affine les détails avec vous en discutant : "plus chaleureux", "j'aimerais voir l'intérieur de la boutique en haut", "mets une couleur plus douce". Quand tout est clair, vous choisissez votre nom de domaine en .fr, .com ou .net (vérification gratuite, autant d'essais que vous voulez), vous réglez votre abonnement, et Léo construit votre site — vous suivez la progression en direct, comptez environ 10 à 15 minutes, et un e-mail vous prévient quand c'est en ligne.
Pour le faire évoluer ensuite, c'est pareil : vous écrivez à Léo depuis votre téléphone. La modification est appliquée immédiatement.
En résumé
Un vrai site internet, sur un vrai nom de domaine personnalisé, sans publicité imposée, sans limitation arbitraire, ça ne peut pas être gratuit — pas plus qu'un téléphone avec abonnement ou une adresse postale. C'est de la mécanique d'infrastructure, pas une question de bonne volonté.
Les services qui promettent le contraire jouent sur les mots : ils vous donnent un sous-domaine impossible à mémoriser, ils affichent leurs publicités sur votre site, ils bloquent les fonctions importantes derrière un paywall, ou ils offrent la première année pour mieux vous facturer la suivante.
Leopar fait le choix de la transparence : 39 €/mois ou 299 €/an, tout compris, votre vrai nom de domaine à votre nom, pas de publicité, pas de fonctions cachées. Vous décrivez. Léo construit. C'est en ligne.